Sentiment d’impuissance

Sentiment d’impuissance

Je m’appelle Lenny, et j’ai quinze ans. Je suis embêté parce que je n’arrive pas à me mettre au travail pour réussir au lycée. J’ai l’impression de ne pas être capable d’atteindre mon objectif, qui est de transmettre des informations partout dans le monde. Pourquoi faut-il passer par des études ennuyeuses en seconde générale pour obtenir un bac qui ne rentre pas du tout dans mes perspectives professionnelles ? Je me sens si différent, si peu enclin à obéir à des lois qui demandent cette obligation scolaire jusqu’à l’âge de seize ans ! Je suis tellement plein d’énergie, mais pour des choses qui m’intéressent : le sport, les jeux vidéo, les copains, les copines, la musique, le cinéma, les sorties… l’amour, la sexualité, les voyages, les nouveaux horizons. J’en ai marre de rester dans cette même famille, au même endroit, dans un établissement qui n’en a que faire de ses élèves. Les mêmes programmes depuis des décennies, d’après ma mère, les mêmes livres à lire et des explications de texte qui ne m’apporteront rien de très riche. Je veux être reporter, je veux manipuler les vidéos, faire des documentaires, des films auxquels tout le monde pourra accéder, je serai en plus en mesure d’apprendre, d’aider, d’assister, de créer mon emploi, donc de gagner de l’argent afin d’être autonome. Qui a dit que quinze ans, c’est trop jeune pour commencer à se réaliser ? Des personnes de plus de cinquante ans qui ont peur qu’on leur prenne la place ? Des hommes de loi qui ont ainsi le temps de manœuvrer les jeunes pour continuer à les embrigader et les pousser à penser comme eux ? 

Je veux juste être libre de penser par moi-même, que mes parents m’aident à m’épanouir, mais ils semblent encore plus lobotomisés que moi : « Tu dois avoir ton bac, même si ce n’est pas marrant, on ne fait pas toujours ce qu’on veut, tu sais ! Tu n’as que ça à faire, écouter en cours, faire tes devoirs, apprendre des notions qui t’aideront à entrer dans le moule, à faire comme les autres, à réussir dans ta vie ! Tu veux devenir clochard ? C’est ce que tu veux ? » Voilà ce que j’entends. Mais de quoi ils parlent ? Ils sont passés par là, pourquoi ils ne me donnent pas les moyens d’être heureux en mettant en avant mes atouts, ce que je suis et en cherchant des personnes capables de m’accompagner dans mes désirs les plus profonds ? Pourquoi ? Parce qu’il leur plaît d’être tranquilles parmi les humains, d’avoir une routine, de ne pas se démarquer, de ne pas se faire remarquer…

Mais qu’est-ce qu’ils ont tous ? Ils savent que la vie est courte, et que je suis pressé d’être bien, d’être au mieux dans ma peau ? D’accord, il y a des mecs de mon âge qui ne savent pas ce qu’ils veulent faire dans leur vie, mais moi, je sais, alors pour les personnes comme moi, on fait quoi ? On laisse retomber cette force et cette énergie, cette motivation interne et personnelle ? On les abandonne dans les méandres de la « connaissance scolaire » démodée et harassante avec des profs qui font leurs cours et qui repartent aussitôt le cours terminé ? Ils ne s’intéressent même pas à nous, ils n’attendent pas quelques minutes à la fin du cours au cas où on aurait des besoins, des remarques, des envies… Ils ne nous interrogent pas sur nos hobbies, sur ce qui nous motive à venir en cours. Ils savent que je déteste leurs airs hautains de personnes qui pensent tout savoir, détenir des connaissances qu’ils répètent à longueur de journée comme des perroquets ? Quel sens donnent-ils à ce qu’ils font, d’ailleurs ? À quinze ans, je veux découvrir le monde, je veux bouger mon corps, ressentir tout ce qu’il y a à ressentir, voir tout ce qu’il y a à voir avant de mourir. Parce qu’on est tous amenés à mourir, alors réveillez-vous !

Qui pourrait bien entendre ce cri de désespoir ? Qui pourrait bien m’aider à changer la donne si ce n’est mes parents et ma famille ? 

 

À la recherche d’un éditeur

À la recherche d’un éditeur

Aujourd’hui, une réponse négative d’une éditrice m’a replongée dans la recherche effrénée d’un éditeur formidable pour la publication d’un magnifique livre sur les infinies possibilités. Après plusieurs messages, sans réponses, pour la rencontrer à Paris, il a fallu une intermédiaire pour qu’elle puisse me répondre. « Excusez-moi, la fin d’année est difficile… bla-bla-bla. C’est bien écrit, c’est bien structuré, mais nous ne donnons pas suite, parce qu’il n’y a pas de différenciation par rapport à l’offre pléthorique d’ouvrages. » D’accord, quoi dire de plus ? « Merci pour votre appel ! » Plus d’un mois et demi d’attente pour rien. Alors que c’est elle qui est venue me trouver. Pourquoi pas, c’est comme ça ! 

Ce livre est rempli d’exemples tirés de mon expérience personnelle et professionnelle, de témoignages uniques… et il ne trouve pas de « différenciation ». Je ne me laisserai pas abattre, je me relève et je cherche pour trouver le meilleur… Alors, si vous êtes éditeurs en sciences humaines, en psychologie sociale particulièrement, vous êtes les bienvenus dans mon univers. Dépêchez-vous, vous risquez de rater un chef-d’œuvre ! C’est vraiment un drôle de monde, ce monde de l’édition, non seulement il nous exploite, nous les écrivains et auteurs, mais aussi il est exigeant. Dans la vie amoureuse, vous faites ça, vous ne trouvez personne. Dans le monde de l’édition, ça semble être classique. 

Bien sûr, on me conseille de mettre mon livre sur Amazon en auto-édition, bien évidemment, c’est possible, mais j’ai l’impression de me résigner à aller hyper-vite, mais pas assez loin, parce que je me sentirais encore profondément seule dans cette démarche. Je devrais moi-même être exigeante et faire valoir mes écrits, plutôt que de me morfondre dans cette victimisation stérile. C’est bien ce que j’ai l’intention de faire. Allez, persévérance, détermination et confiance en soi sont mes ingrédients préférés pour accéder à mes infinies possibilités. Ça va dépoter, je suis prête à me relancer et à entrer en communication avec des éditeurs intelligents et ambitieux !

Ce livre est intitulé Explorez vos infinies possibilités, il aura une superbe couverture, une campagne de publicité hors pair, des conférences de fous et un public extraordinaire et nombreux. Je suis dans les starting-blocks, prête à en découdre et à réussir. Qui est curieux me suive, qui veut aimer cet ouvrage m’accompagne, qui est en recherche de solutions me lise…

Bienvenue à toutes celles et tous ceux qui rêvent d’un monde meilleur, de vitalité, d’énergie et de sourires ! 

Ma profession de docteur en psychologie est agréable dans le sens où elle me permet d’aider les autres personnes à s’estimer, à avoir confiance en elles, à communiquer leurs émotions, à se servir de leurs peurs pour avancer où elles le souhaitent. L’hypnothérapie et l’EMDR sont des outils efficaces pour atteindre ces buts. 

Allez ! C’est parti, la voie s’ouvre vers un chemin fleuri et boisé, avec des senteurs agréables et des couleurs fantastiques, n’appelant que le chant des oiseaux pour s’animer d’une mélodie enviable. Un chemin sympathique et édifiant grâce aux rencontres les plus belles n’attend que moi, que vous, que nous…

Avec tous mes vœux de réussite et de bonheur à tous ceux qui liront jusqu’au bout de ce petit article. 

Bien à tous, bien à vous. 

 

Une mauvaise manipulation

Une mauvaise manipulation

Je m’appelle Angèle et j’ai vingt-huit ans, je suis célibataire depuis maintenant plus de quatre ans. Je souhaite devenir productrice de cinéma. Je travaille toute la journée en tant qu’expert-comptable dans une petite ville du Sud-Ouest de la France. Je cherche à me former à distance ou tout simplement auprès d’un spécialiste en la matière. J’obtiens des contacts, je les appelle et me rends compte qu’ils me découragent en me disant :

— Vous avez de l’argent ? 

— Non. 

— Vous vivez à Paris ? 

— Non. 

— Sans argent et sans habiter à Paris, ce n’est pas possible. Rien ne se fait en dehors de Paris. 

Cette discussion m’a amenée à revoir mon rêve. Comment avoir de l’argent et ensuite vivre à Paris pour accéder à cette projection de réussite ? Je suis restée coite, interdite, muette, j’ai commencé à lui parler sèchement, j’ai fini par raccrocher et me mettre en colère. Je me suis mise à le défier, cet homme que je n’avais jamais vu : « Ah oui, tu le prends comme ça ? Tu vas voir ce que tu vas voir ! Certes, je n’ai pas d’argent, mais c’est surtout grâce à ce rêve que j’en aurai par milliers, par milliards, et j’espère que tu seras toujours vivant pour assister à ça et m’appeler à ton tour pour demander une collaboration ! » En faisant mon sport du matin, en pleine nature, je me suis trouvée presque ridicule de me dire tout ça. Défier un homme que je n’avais jamais vu ! C’est moi que je défiais, c’est à moi-même que je transmettais ce message ! Alors oui, je vais tout mettre en œuvre pour accéder à cette nouvelle carrière d’images et de mouvements des émotions, avec le respect de la personne que je suis. 

Et puis vient la question de l’amour ! J’ai vachement envie de tomber amoureuse. Je rencontre des hommes et je me confronte à des refus, c’est assez inédit pour moi. Je suis assez jolie, intelligente, souriante, pleine d’ambition, mais je vais vers des hommes qui ne semblent pas en mesure de m’accepter telle que je suis. Je ne comprends pas, je cherche à identifier ces difficultés et surtout à ne pas tout prendre pour moi. Ils ont le droit de refuser, mais qu’est-ce qu’ils refusent ? Mon exigence, mon rythme trop rapide, mon authenticité, ma dissemblance ? Ces hommes-là m’attirent parce que justement ils sont complètement différents de moi, et tout particulièrement parce qu’ils sont très beaux, à mes yeux. Est-ce que c’est moi qui prends le mauvais chemin ? 

Un matin, je me lève et ouvre mon téléphone. Je vois que s’affiche un numéro qui a tenté de m’appeler en pleine nuit, à quatre heures seize du matin. Je ne connais pas ce numéro, il n’est pas dans mon répertoire téléphonique. Je décide de lui écrire un SMS lui demandant son nom et son prénom. C’est Aksel, un garçon avec qui j’avais passé un super et court moment. Il m’annonce qu’il est désolé parce qu’il a fait une mauvaise manipulation. Comment devrais-je réagir ? Je me mets en colère. Je lui propose de supprimer mon numéro de son portable parce que ça lui éviterait de refaire ce genre d’erreur. 

Et là, j’avoue que je ne sais plus ! Je suis perdue, j’ai la fâcheuse impression que le sort s’acharne, ou que finalement, il m’envoie un message pour émettre l’idée que c’est bon signe, que je dois emprunter d’autres chemins pour m’épanouir. Lâcher cette colère et me rassurer sur le fait que je suis capable non seulement d’être heureuse mais aussi de réussir dans tous les domaines de ma vie. 

Vous en pensez quoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre d’histoire ? 

 

Je suis un petit con

Je suis un petit con

Je m’appelle Vincent, et j’ai trente-deux ans. Je suis tombé sur une femme de quarante-trois ans, très jolie et très distinguée. Je lui ai donné mon numéro de téléphone sans réelle conviction, sans rien attendre de cette nouvelle rencontre. Fatigué, je suis fatigué par le travail récent dans lequel je me suis engagé pour échapper à mon passé douloureux, à cette place de consolateur, de soutien auprès de ma famille. J’en avais assez, je devais enfin penser à moi et ma propre souffrance, à la possibilité de la vivre et de la surmonter. Ma petite sœur est morte. Je ne l’ai pas supporté. Proche d’elle, développant des affinités et une complicité très fortes, je me suis rendu compte à quel point elle était primordiale dans ma construction. Je l’aime, je l’ai aimée si intensément que je me suis perdu dans mon chagrin, ma tristesse, à tout remettre en cause, ma profession, mes amis, mes parents, ma relation à tous ces domaines de ma vie. Je suis parti loin, et pourtant c’est toujours en moi. Je me tue au travail, je me plonge dans les regards flatteurs de ces femmes que je ne connais même pas. Je me sens exister, et ça me suffit, aujourd’hui. 

 

Éléna est brillante, je l’ai revue avec enthousiasme. Elle semblait avoir la tête sur les épaules, elle n’avait prévu qu’une simple amitié entre nous. Je l’ai convaincue que nous deux, c’était possible, même quelques secondes, même quelques minutes et surtout quelques heures. Ce que je n’avais pas prévu, c’est qu’elle soit séduite par moi de façon aussi pleine et entière. Je me suis senti dérouté, déstabilisé. Je ne veux pas qu’on attende quoi que ce soit de moi, je ne veux pas m’attacher ni me sentir enchaîné. Je l’ai vue et sentie bousculée, mais je n’y ai rien fait. J’ai juste ajouté avec calme : « il ne faut pas tout donner, car en donnant tout, on n’a plus rien pour soi » quand elle me disait qu’elle était tentée d’entrer dans cette logique. J’ai compris que j’avais été un petit con en le disant de manière désinvolte, en plus. J’ai surenchéri « Je suis un petit con ! » et elle l’a répété. Le choc s’est imprimé en elle, et le silence s’est installé entre nous. Sa déception de m’entendre et de me voir si détaché d’elle, de ses émotions m’a poussé à m’approcher d’elle, tentant maladroitement de la consoler. La déception s’est transformée en colère, j’étais en train de perdre les étoiles de ses yeux qui brillaient dans les miens. Son regard s’est égaré, et le mien recherchait le sien désespérément. Un rapprochement physique allait pouvoir casser ce malentendu. Je l’ai embrassée, l’ai prise dans mes bras, je l’ai déshabillée, je l’ai laissé me déshabiller, je l’ai soulevée jusqu’à mon lit, et nous avons fait l’amour. Oui, l’amour, je voulais lui transmettre tout mon désir. Je ne peux pas, au fond, lui transmettre autre chose, même si je lui ai dit que moi, je n’avais pas peur. 

 

Je l’ai laissé espérer et je l’ai abandonnée. Elle me manque aujourd’hui, mais je reste persuadé qu’il est mieux pour nous de ne plus nous revoir parce que je ne peux pas lui apporter ce qu’elle souhaite, cet amour profond et sincère. Je ne veux plus de dépendance affective, je ne veux plus faire ma vie en fonction des attentes des autres. Je veux me sentir libre de fréquenter qui je veux quand je veux jusqu’à ce que je ressente l’urgence et le désir profond de vivre à deux. 

 

Est-ce que je suis trop égoïste ? Suis-je vraiment un petit con ? 

 

Mes inspiratrices, mon inspiration

Mes inspiratrices, mon inspiration

Malgré mon épuisement lié à mon travail au cabinet, je me renforce en lisant et relisant des auteures et un auteur. Ils me donnent le courage de continuer mon ascension dans le monde littéraire afin de toucher mes étoiles, et le soleil de tous. Ceux-là seront décrits dans les prochains posts. 

Oui, je l’avoue, tout ce qui se trame dans mon cabinet m’inonde de désespoir quelquefois quand je réalise que les êtres humains peuvent se déchirer. Heureusement que les réussites sont plus nombreuses, auprès des personnes prêtes à se construire ou se reconstruire après une dure et fulgurante épreuve. Je suis ravie de les accompagner dans cette motivation. 

Actuellement, je prépare une conférence sur les infinies possibilités. Je me fais accompagner parce que seule, c’est trop difficile. En formation prochaine à Paris, j’espère pouvoir être au top pour vous présenter ma mine de diamants bruts. Mes ressources, mes réussites, je les espère sources d’inspiration démontrant que quels que soient les obstacles et les souffrances subis, il est nécessaire de se relever, de souffler et de reprendre de l’énergie afin de se sentir accompli et heureux. 

Je vous souhaite le meilleur, et surtout de pouvoir penser paix et sérénité face à votre environnement, aux autres. Pas facile, mais faisable, avec un travail quotidien de reprogrammation interne. C’est comme faire du sport pour muscler et entretenir votre corps, l’idée est d’entraîner votre cerveau à penser positif et évolutif. 

Je m’y attelle au quotidien afin de rendre ma vie plus chouette et plus éclairante. 

En attendant de vous recevoir lors de l’une de mes représentations publiques contant la manière dont il est possible de se respecter, se valoriser à travers l’alimentation de l’estime de soi, de la confiance en soi à des fins de communication plus juste dans l’expression de ses émotions, je vous convie à consulter mon dernier roman, Ekena, l’enfant de l’amour, via le lien suivant : https://www.lulu.com/en/en/shop/joéline-andriana/ekéna-lenfant-de-lamour/paperback/product-4z2nkz.html?page=1&pageSize=4

Ce roman raconte les différences et la manière dont les personnages se jouent des regards malins et continuent de rester fidèles à eux-mêmes.

Avec toute ma joie !

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