La facilitation sociale et Organique.

La facilitation sociale et Organique.

La facilitation sociale.

« Le terme de facilitation sociale renvoie au fait que les performances d’un individu à une tâche sont améliorées par la présence à ses côtés de personnes en co-action (occupées à la même activité). » selon la définition écrite par l’ouvrage intitulé Psychologie sociale, Tome 1, L’individu et le groupe*.

 

Pourquoi je vous parle de ça, parce que j’ai toujours pensé et cru que pour avancer, il fallait être accompagné par des professionnels compétents et sympathiques. J’ai même gardé à l’esprit à tort qu’il fallait les payer onéreusement pour être très bien accompagné, pour pouvoir prétendre à des services de qualités. Malheureusement, j’ai payé des personnes hors de prix, qui se disaient professionnels et qui ne l’étaient pas… Des personnes que je pensais sympathiques et humaines mais qui ne l’étaient pas. Elles me faisaient faire des choses qu’elles étaient censées faire elles-mêmes. C’est là que le bât blesse…

Aujourd’hui, je sais que la sympathie et la qualité professionnelle priment… Je sais aussi que j’ai tout mon temps et que je n’ai pas besoin d’engager autant d’argent pour faire des choses que je peux apprendre à faire avec une tierce personne et que je peux donc faire toute seule…

Ce que dit cette facilitation sociale c’est que *« la simple présence d’autrui élèverait le niveau de tension générale de l’organisme, favorisant ainsi l’émission des réponses dominant dans le répertoire comportemental de l’individu. Lors des tâches simples, c’est-à-dire lorsque la réponse dominante a une grande probabilité d’être correcte, la présence d’autrui se traduirait par une amélioration des performances du sujet. »

Mon dernier roman Organique, sortie en janvier 2025, en envisageant de confier sa lecture première à des personnes triées sur le volet, pour avoir un retour constructif donc positif m’a initié à cette solution : la facilitation sociale. Le simple engouement préconisé par cette démarche m’a donné beaucoup d’espoir et d’énergie pour continuer à écrire… à publier…

Bien sûr, les êtres humains sont ce qu’ils sont, multidimensionnels, accaparés par des motivations plus intrinsèques que de lire mon roman… les retours se sont faits rares et les lectures, pour certains n’ont pas abouti… Malgré tout, je garde précieusement en mémoire et en notes les retours des personnes les plus valeureuses et les plus aimantes à mon égard… Et là, mon regard sur le monde change du tout au tout…

Je remercie de toute mon âme toutes celles et ceux qui ont participé à cette facilitation sociale.

Et même si nous sommes préparés à des déceptions, cette énergie dépensée vaut la peine d’être déployée

Toute ma gratitude à vous « mes valeureux » !

Mon ouvrage intitulé Organique est ici à l’honneur. Il n’attend que vos commandes et vos lectures !

Vous trouverez également de nombreux articles sur mon site web : https://joelineandriana.com.

A bientôt !

Joéline ANDRIANA.

Docteur en Psychologie. Auteur et conférencier (she/her).

Jesus Enrique Colombo.

Jesus Enrique Colombo.

Jesus Enrique Colombo, torero vénézuélien.

 

Il y a quelques jours, j’ai rêvé de Jesus Enrique Colombo, un torero vénézuélien. J’ai découvert cet homme à Pampelune, lors de la feria du mois de juillet. Le 14 juillet 2023, je l’ai vu élégant et passionné, prêt à en découdre face aux taureaux présentés. C’était la première fois que j’assistais à un tel spectacle. J’ai été prise d’une telle frénésie que j’ai eu du mal à en redescendre pendant plusieurs jours.

 

J’ai eu envie d’en découvrir davantage sur cet homme. J’ai donc regardé son identité, ses publications, son site web. J’ai eu le désir de l’approcher de très près et de soulever le mystère humain qui se cachait derrière cette énergie incroyable. Il était là pour lui, pour le public… Il était juste là. Non, je ne suis pas tombée amoureuse de cet homme, je suis juste devenue intriguée par cette émotion qui émanait de cette tradition : la corrida.

 

Jusque-là, et avant d’habiter dans les Landes, je n’ai jamais pensé assister à une corrida, persuadée de la carence humaine et de la bestialité de ces mœurs latines. Francis Cabrel et sa chanson entrainante répétant en boucle : « Est-ce que ce monde est sérieux ? » m’a immédiatement ralliée à lui, à cette cause de la vie à tout prix.

 

Je suis arrivée à une période de ma vie où il m’est important de m’ouvrir à ce qui existe déjà, depuis des siècles, et de comprendre, trouver une explication à cette humanité à la fois si paradoxale et si passionnante.

 

La cruauté des gestes, de l’issue fatale du scénario ne m’a pas échappée. D’ailleurs, j’en ai éprouvé une profonde douleur, et incompréhension de fêter de façon aussi génialissime, et avec autant d’ardeur la mort d’un être vivant. Prise par l’euphorie, l’ambiance festive de cette arène de plus de 19 000 personnes, je me suis libérée de cette torpeur tout doucement… Et la présence « scénique » de Jesus Enrique Colombo est la source de cet engouement.

 

Alors, je me suis abonnée à son compte instagram, afin de suivre la vie « sociale » d’un torero, ses « habitudes » et ses « penchants ». Ses stories et ses publications surviennent donc automatiquement sur le fil de mon actualité. J’ai alors connaissance des dernières informations, qu’il veut bien communiquer sur son actualité, ses prestations comme sa vie « privée ».

 

Il parle exclusivement en espagnol. Une langue que je n’ai jamais approché durant toute ma scolarité, préférant l’anglais, l’allemand et l’italien. Je suis donc obligée de passer plus de temps sur son profil, en faisant des captures d’écran pour copier-coller et traduire les termes de son actualité.

 

Récemment, son père Jesus Colombo a été agressé très sévèrement à la tête. D’abord, j’ai tenté de décrypter le communiqué, passé sur instagram, sans grand succès. Ensuite, j’ai souhaité en savoir un peu plus et j’ai découvert que Jesus Colombo avait été blessé gravement à la tête et envoyé aux urgences. J’ai bien cru que c’était Jesus Enrique Colombo, âgé de 27 ans.

 

Mon sentiment était si fort que je me suis sentie honteuse de le ressentir. Après tout, je ne connais pas cet homme, il ne fait pas partie de mes proches. Mais le phénomène réseaux sociaux était si intense que je n’ai pas pu réprimer mes émotions mêlées de douleur, d’empathie et de colère contre l’agresseur. Je tentais de rapprocher les images de cet homme majestueux pendant ses exécutions et l’homme inanimé et meurtri. J’ai dû lire plusieurs fois ce communiqué pour découvrir en second lieu que lui et son père avec le même nom et prénom, seul le Enrique différenciait ce jeune torero.

 

J’ai donc fini par lui écrire un mot de soutien pour son père et lui.

 

A travers cette expérience, je prends conscience de l’ampleur des conséquences de ces réseaux sociaux sur l’individu. A travers ce que j’ai vécu et ce que j’entends lors des consultations, je sais l’impact phénoménal que cela a sur nos affects.

 

Je prends donc aujourd’hui du recul, je reste à ma place et je regarde de manière moins fréquente cette actualité virtuelle humaine.

 

Et vous, vous en êtes où ?

 

Cet article est inspiré de mes ouvrages : Les filles touchent l’eau et les garçons voient une étoile filante, et Je suis une femme et j’ai 30 ans.

 

Vous trouverez également des articles sur la psychologie sur mon site web : https://joelineandriana.com.

 

A bientôt.

 

Joéline ANDRIANA.

Docteur en Psychologie et Auteur.

 

 

À la recherche d’un éditeur

À la recherche d’un éditeur

Aujourd’hui, une réponse négative d’une éditrice m’a replongée dans la recherche effrénée d’un éditeur formidable pour la publication d’un magnifique livre sur les infinies possibilités. Après plusieurs messages, sans réponses, pour la rencontrer à Paris, il a fallu une intermédiaire pour qu’elle puisse me répondre. « Excusez-moi, la fin d’année est difficile… bla-bla-bla. C’est bien écrit, c’est bien structuré, mais nous ne donnons pas suite, parce qu’il n’y a pas de différenciation par rapport à l’offre pléthorique d’ouvrages. » D’accord, quoi dire de plus ? « Merci pour votre appel ! » Plus d’un mois et demi d’attente pour rien. Alors que c’est elle qui est venue me trouver. Pourquoi pas, c’est comme ça ! 

Ce livre est rempli d’exemples tirés de mon expérience personnelle et professionnelle, de témoignages uniques… et il ne trouve pas de « différenciation ». Je ne me laisserai pas abattre, je me relève et je cherche pour trouver le meilleur… Alors, si vous êtes éditeurs en sciences humaines, en psychologie sociale particulièrement, vous êtes les bienvenus dans mon univers. Dépêchez-vous, vous risquez de rater un chef-d’œuvre ! C’est vraiment un drôle de monde, ce monde de l’édition, non seulement il nous exploite, nous les écrivains et auteurs, mais aussi il est exigeant. Dans la vie amoureuse, vous faites ça, vous ne trouvez personne. Dans le monde de l’édition, ça semble être classique. 

Bien sûr, on me conseille de mettre mon livre sur Amazon en auto-édition, bien évidemment, c’est possible, mais j’ai l’impression de me résigner à aller hyper-vite, mais pas assez loin, parce que je me sentirais encore profondément seule dans cette démarche. Je devrais moi-même être exigeante et faire valoir mes écrits, plutôt que de me morfondre dans cette victimisation stérile. C’est bien ce que j’ai l’intention de faire. Allez, persévérance, détermination et confiance en soi sont mes ingrédients préférés pour accéder à mes infinies possibilités. Ça va dépoter, je suis prête à me relancer et à entrer en communication avec des éditeurs intelligents et ambitieux !

Ce livre est intitulé Explorez vos infinies possibilités, il aura une superbe couverture, une campagne de publicité hors pair, des conférences de fous et un public extraordinaire et nombreux. Je suis dans les starting-blocks, prête à en découdre et à réussir. Qui est curieux me suive, qui veut aimer cet ouvrage m’accompagne, qui est en recherche de solutions me lise…

Bienvenue à toutes celles et tous ceux qui rêvent d’un monde meilleur, de vitalité, d’énergie et de sourires ! 

Ma profession de docteur en psychologie est agréable dans le sens où elle me permet d’aider les autres personnes à s’estimer, à avoir confiance en elles, à communiquer leurs émotions, à se servir de leurs peurs pour avancer où elles le souhaitent. L’hypnothérapie et l’EMDR sont des outils efficaces pour atteindre ces buts. 

Allez ! C’est parti, la voie s’ouvre vers un chemin fleuri et boisé, avec des senteurs agréables et des couleurs fantastiques, n’appelant que le chant des oiseaux pour s’animer d’une mélodie enviable. Un chemin sympathique et édifiant grâce aux rencontres les plus belles n’attend que moi, que vous, que nous…

Avec tous mes vœux de réussite et de bonheur à tous ceux qui liront jusqu’au bout de ce petit article. 

Bien à tous, bien à vous. 

 

Mes inspiratrices, mon inspiration

Mes inspiratrices, mon inspiration

Malgré mon épuisement lié à mon travail au cabinet, je me renforce en lisant et relisant des auteures et un auteur. Ils me donnent le courage de continuer mon ascension dans le monde littéraire afin de toucher mes étoiles, et le soleil de tous. Ceux-là seront décrits dans les prochains posts. 

Oui, je l’avoue, tout ce qui se trame dans mon cabinet m’inonde de désespoir quelquefois quand je réalise que les êtres humains peuvent se déchirer. Heureusement que les réussites sont plus nombreuses, auprès des personnes prêtes à se construire ou se reconstruire après une dure et fulgurante épreuve. Je suis ravie de les accompagner dans cette motivation. 

Actuellement, je prépare une conférence sur les infinies possibilités. Je me fais accompagner parce que seule, c’est trop difficile. En formation prochaine à Paris, j’espère pouvoir être au top pour vous présenter ma mine de diamants bruts. Mes ressources, mes réussites, je les espère sources d’inspiration démontrant que quels que soient les obstacles et les souffrances subis, il est nécessaire de se relever, de souffler et de reprendre de l’énergie afin de se sentir accompli et heureux. 

Je vous souhaite le meilleur, et surtout de pouvoir penser paix et sérénité face à votre environnement, aux autres. Pas facile, mais faisable, avec un travail quotidien de reprogrammation interne. C’est comme faire du sport pour muscler et entretenir votre corps, l’idée est d’entraîner votre cerveau à penser positif et évolutif. 

Je m’y attelle au quotidien afin de rendre ma vie plus chouette et plus éclairante. 

En attendant de vous recevoir lors de l’une de mes représentations publiques contant la manière dont il est possible de se respecter, se valoriser à travers l’alimentation de l’estime de soi, de la confiance en soi à des fins de communication plus juste dans l’expression de ses émotions, je vous convie à consulter mon dernier roman, Ekena, l’enfant de l’amour, via le lien suivant : https://www.lulu.com/en/en/shop/joéline-andriana/ekéna-lenfant-de-lamour/paperback/product-4z2nkz.html?page=1&pageSize=4

Ce roman raconte les différences et la manière dont les personnages se jouent des regards malins et continuent de rester fidèles à eux-mêmes.

Avec toute ma joie !

Hommage à Doris Lessing

Hommage à Doris Lessing

Selon Doris Lessing, écrivaine britannique et Prix Nobel de littérature en 2007, « Ecrire sur soi-même c’est écrire sur les autres, puisque vos problèmes, vos souffrances, vos plaisirs, vos émotions — et vos idées extraordinaires et remarquables — ne peuvent pas n’appartenir qu’à vous. La façon de régler le problème de la « subjectivité », cette affreuse tendance à se préoccuper de l’infime individu qui se trouve en même temps pris dans une explosion de possibilités terribles et merveilleuses, consiste à voir en lui un microcosme et ainsi à dépasser le personnel, le subjectif, pour rendre le personnel général, comme le fait évidemment la vie, transformant une expérience intime — du moins le croyez-vous lorsque vous êtes encore enfant, « je suis amoureuse », « j’éprouve telle ou telle émotion, je pense telle ou telle chose » — en quelque chose de plus ample : grandir consiste en fin de compte à comprendre que sa propre existence incroyable et unique est ce que tout le monde partage. » (Le carnet d’or, 1976, page 18)

Doris Lessing - Andy marks amstrong - relation d'amour

En ce sens, je me suis sentie prête à partager de mon imagination et de ma vie professionnelle et personnelle. Au risque d’en choquer quelques uns, d’en émouvoir d’autres, je me plonge dans mes récits en m’attachant en permanence à mes personnages. J’aurais été d’avis de rencontrer cette grande dame de la littérature, malheureusement, elle est morte en 2013, à l’âge de 94 ans. J’aime sa manière de décrire la littérature, sa liberté d’expression et de vie. Le cinéma m’a menée à elle, en 2013, avec la diffusion sur les grands écrans du film de la réalisatrice française Anne Fontaine, intitulé Perfect Mothers. L’adaptation de son livre Les Grands-mères, publié en 2003, m’a touchée profondément non seulement par les images magnifiques de la côte ouest de l’Australie mais également par les relations passionnelles qui se nouent entre les protagonistes de générations différentes. L’amitié et l’amour en sont les sujets principaux, la rencontre charnelle et émotionnelle porte l’étendard de l’absolue beauté de la vie. Ses vibrations positives, ses retours troublants et déstabilisants. Le tourbillon des émotions se plie dans le regard de chacun. Le style littéraire de Doris Lessing laisse présager des pensées projetées sur l’autre.

J’aime son engagement d’être, de n’être soumis à aucun régime, de ne suivre que son instinct de dire, d’agir, de savoir. Lire ce que nous voulons lire, au moment où nous sommes prêts à le lire, lire le premier chapitre d’un livre, puis son dernier chapitre, lire ce qui nous intéresse, voilà ce qui renvoie au plaisir de la littérature. Je sais que j’ai commencé des livres, sans jamais les finir, parce que trop long, trop rébarbatifs en milieu de parcours. Je m’amuse à les découvrir autrement, à ma convenance, avec l’audace de survoler certains passages, d’en surligner d’autres, d’en ignorer la plupart, pour être submerger par cette liberté infinie de la lecture, des images, des sons, des odeurs, des souvenirs, des associations d’idées, des émotions défilant et circulant en moi, comme un film savoureux et langoureux. Que chacun puisse s’ouvrir à lui-même !

Et vous à quel écrivain souhaitez-vous rendre hommage ? Comment vous y prenez-vous pour prendre plaisir à lire ? Lire, découvrir, vous ouvrir à un autre monde plein de vos images animées par les mots de l’autre, vivant ou mort, remplis de messages, de massages du cerveau…Tout paraît si tranquille et si calme dans cette posture de lectrice, allongée là sur mon lit ou sur mon canapé à nourrir mes rêves les plus fous, mes fantasmes les plus effrénés.

J’écris et j’aime la manière dont mes doigts s’activent à rendre visible mes pensées .

A vous de jouer !

 

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