« On pouvait appeler M. Myriel (évêque de Digne) à toute heure au chevet des malades et des mourants. Il n’ignorait pas que là était son plus grand devoir et son plus grand travail. Les familles veuves ou orphelines n’avaient pas besoin de le demander, il arrivait de lui-même. Il savait s’asseoir et se taire de longues heures auprès de l’homme qui avait perdu la femme qu’il aimait, de la mère qui avait perdu son enfant. Comme il savait le moment de se taire, il savait le moment de parler. Ô admirable consolateur ! il ne cherchait pas à effacer la douleur par l’oubli, mais à l’agrandir à la dignifier par l’espérance. Il savait que la croyance est saine. Il cherchait à conseiller et à calmer l’homme désespéré en lui indiquant du doigt l’homme résigné, et à transformer la douleur qui regarde une étoile. »

 

« Il savait que la croyance est saine. Il cherchait à conseiller et à calmer l’homme désespéré en lui indiquant du doigt l’homme résigné, et à transformer la douleur qui regarde une étoile. »

Les misérables, Victor Hugo.

La croyance est saine oui. L’espoir fait vivre oui. En tant qu’humains, nous avons quelque part le devoir de croire en nous, en l’humanité. Nous avons le pouvoir de transformer les déboires en sources de bienfaits. Nous avons le droit d’ambitionner de toucher la lune tout en nous contentant des étoiles.

 

La douleur est le sentiment le plus difficile à évacuer, à gérer. Quand nous avons mal, nous avons le réflexe de fermer la plaie à tout prix, à la taire, à l’étouffer pour ne plus ni la voir, ni l’entendre ni la ressentir… Pourtant, il semble salutaire de la manipuler, en l’acceptant et en l’expliquant surtout. La déconstruire pour la rendre plus insensible, se désensibiliser pour la rendre plus belle et plus construite. Pas de fatalité… Surtout pas, parce que cela risque de nous tuer… Pas de sentiment d’impuissance parce que ça risque de nous détruire…

 

Bien-sûr, nous avons le droit de souffrir… L’idée ici est d’exprimer cette souffrance… l’évacuer… la remplacer et non la compenser… La remplacer par cette croyance saine, en une émotion plus paisible et viable, en l’espoir d’un jour meilleur…

 

Mes deux ouvrages intitulés Organique et Cette nouvelle vie pourrait avoir plus de sens. Explorez vos infinies possibilités peuvent ouvrir de nouvelles perspectives pour croire en soi.

 

Vous trouverez également de nombreux articles sur mon site web : https://joelineandriana.com.

 

A bientôt !

 

Joéline ANDRIANA.

Docteur en Psychologie. Auteur et conférencier (she/her).

 

 

 

 

 

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